Deux jours de belles rencontres, de partage de
connaissances et d'amitiés nouvelles.
Bernard Elies
auteur auto-édité
Deux jours de belles rencontres, de partage de
connaissances et d'amitiés nouvelles.
La sorcière de la fortune (très gentiment offerte par Antoinette) vient de poser son regard perçant sur mes livres, bon augure pour les années à venir. N'en doutons pas...
En attendant, je vous souhaite de passer de
Très belles fêtes.
Cette année au salon de Geaune les 15 et 16 Octobre 2011, 40 auteurs régionaux seront présents :
Nathalie Alsac
Yurani Andergan
Lionel Baillemont
Paul Blaqué
Françoise Bocquentin
Jean-Michel Bollinger
Olivier Bonjean Cliquez sur l'image
Nicole Boubila
Fidji Broustet
Roselyne Candau
André Cazetien
Claude Dagail
Franscis Doustis
Bertrand Duthil
Bernard Elies
Mylène Fondecave
Jean-Paul Froustey
Gloria Gargallo
Denise gelllini
Myriam Icaza
Fabrice Lacroix
Alain Lamaison
Sylvie Latrille
Jean-Louis Le Breton
André Lecorre
Christian Leroy
Colette Lethier
Robert Louison
Madeleine Mansiet
Antonin Nicol
David Ollagnier
Christine Patriot
Michel Pouliard
Denis Quillacq
Thierry Rousselet
Marguerite-Marie Roze
Marie-Odile Soucaze
Jean-Claude Vidon
Michel Zordan
Danièle Chaudet, Claudie Toudic, Cyril Devine, Béatrice Rosset, sous l'égide de Barnabé Souche ; rencontrez-les dans le livre :
"QUAND LES NUAGES SE RESSERRENT" Histoires fantomatiques.
La question n'est pas de savoir si vous croyez aux fantômes ou pas. Ils sont bien présents, réfugiés dans ce recueil.
5 histoires :
" Quand les nuages se resserrent "
" Sous la barbe "
" La faute à la vache "
" Le fragment "
" Les empreintes de Danièle Chaudet "
Dès aujourd'hui, vous pouvez le commander (frais de port gratuit
) ou l'acheter prochainement dans mes points de
vente.
Une technologie d'hier qui s'impose aujourd'hui et que l'on voudrait pour demain...
La sortie du livre "Quand les nuages se resserrent" étant retardée à juin 2011, voici un extrait d'une des nouvelles.
Autour de la maison comme dans tout le quartier, les boules jaunes des lampadaires soulèvent la nuit.
Le bruit du trousseau de clefs jeté dans la coupelle de cuivre fait se fissurer le silence. Olivier garde un instant la main sur le loquet. Il attend.
Il n’a pas tout de suite repoussé la porte. Il regarde encore au dehors. Les vitres de la voiture rangée devant le garage, reflètent une lumière venant de l’étage. Quelques minutes plus tôt, refermant le portail, Olivier espérait que Béatrice se penche à cette fenêtre de leur chambre, et fasse un signe, laissant deviner combien elle est impatiente de se blottir contre lui.
Maintenant, il voudrait bien la voir descendre l’escalier. Il jette aussi sa sacoche entre les pieds torsadés du guéridon, à l’entrée. Puis il monte. Il a des reproches envers lui-même. Son cœur en est alourdi. Une marche après l’autre, il énumère, à voix basse, une suite de fautes qui lui appartiennent en propre.
Au seuil de leur chambre, il résume la situation en reconnaissant que devant son épouse, il n’aurait jamais dû manquer de tolérance. Le charme de cette voix, qu’elle exerçait soir et matin pour qu’il se sente aimé, il l’a brisé. Il va directement ouvrir un tiroir de la commode et en sort un grand classeur.
Silencieuse, Béatrice s’apprête à descendre au salon où Olivier, elle en est déjà sûre, va la rejoindre. Mais il la retient. Il n’a pas besoin pour cela d’attraper du bout des doigts, prestement, un pan de son vêtement, non. Il gémit.
Ce qui serait merveilleux ? Un grand regard d’amour intense posé sur Béatrice, et qui changerait tout. Cette façon qu’il a depuis un certain temps d’éviter de lui réclamer des baisers, qu’elle doit alors retenir, cela est de plus en plus difficile à vivre.
Ce qu’il désirerait, à cette minute ? Entendre Béatrice déclarer qu’ils n’ont plus aucun intérêt à se rendre malheureux. En fait, cette phase bien fâcheuse de leur vie, qui a débuté en décembre dernier, il faut la clore. Elle le laisse se calmer tout seul. C’est très grave, ce qu’il lui a fait.
Une drôle d’émotion joue sur les jours passés tels que se les représente Béatrice. Elle est inquiète. Béatrice n’est pas tout à fait sûre que l’initiative de rompre cette distance établie entre leurs deux cœurs lui reviendrait de droit, à elle. Attendre est préférable, d’après elle.
Lorsque son époux va se débarrasser de son veston sur le valet de nuit, elle détourne la tête pour ne pas être touchée par le sourire triste qu’il lui montre ; il a de grosses larmes accrochées aux poils grisâtres d’une barbe qu’il a renoncé à raser depuis avant-hier, ou plus peut-être. Parce qu’il reste tout près, soudain elle a cette pensée qu’il serait facile de deviner dans ces larmes comme de minuscules miroirs éphémères, des reflets d’elle-même ; elle redresse les épaules, fait face à Olivier.
Mais il s’essuie, à pleines mains, le visage. Il a une tirade sur le bout de la langue qu’il ravale. Une appréhension garde ses lèvres collées. Pour autant, il lui faut les extraire, ces peurs et ces doutes qui étourdissent et, au même titre qu’une quelconque bactérie, sont cause de douleur. Il faut se raconter en détails, pense Béatrice, ce qu’il s’est passé sur la mauvaise pente du Mourgat. Olivier respire doucement. Olivier pense comme Béatrice mais il est toujours incapable de donner suite. Elle pourrait crier pour qu’il comprenne mieux ; elle s’abstient. Le silence se refond autour d’eux ; c’est trop lourd, c’est comme de la purée froide, ce silence, en avalanche.
Cette année, la fête du livre de Soulac-sur-Mer aura lieu les 23 et 24 avril. Je n'y serai pas car trop occupé à terminer mon recueil d'histoires sur les fantômes.
Pour consulter la liste des exposants présents, cliquez sur l'affiche ci-contre (dessinée par Sully).
BONNE ANNÉE
à toutes les lectrices et tous les lecteurs, de bonnes surprises fantastiques à venir...
Un nouveau concept dans le vent qui consiste à lâcher un livre dans la nature. Pour cette première, il s'agira de "La constellation du pélican". Direction l'aéroport de Biarritz d'où le livre a finalement pris son envol pour Paris.
A tous les routards lecteurs, ce petit détour dans un ciel d'invraisemblances que vient ouvrir le vol d'un oiseau...
Lisez et relâchez ce livre au hasard de votre vie.
Si vous avez eu le livre en main et si vous l'avez lu, vous êtes invités à laisser un commentaire, dire s'il vous a plu et où il se trouve.
Pour un prochain voyage, nous ferons peut-être appel à des amis baroudeurs (ils se reconnaîtront !).
Le prochain salon du livre "Lire en Tursan"
se tiendra les 16 et 17 octobre 2010,
au coeur de la bastide de Geaune (40).
Comment y aller ?
Venez nombreux !
Cliquer sur l'image pour le programme complet
Découvrez les impressions des autres auteurs et éditeurs sur le site de la commune de Geaune
Dimanche 19 Septembre de 10h à 18h, Rue Sainte Catherine (quartier Saint-Esprit) à
BAYONNE se tiendra le premier marché aux livres organisé par l'association De l'Art dans l'Air.
Libraires, éditeurs, bouquinistes, auteurs et lecteurs se retrouveront.
Venez nombreux, à Dimanche.
Merci aux organisateurs de la Gallibrairie pour cette belle initiative à renouveler très vite !

La "librairie de Corinne" située à l'angle des rues André Leroux et Amiral Courbet, à quelques pas du front de mer, est ouverte à l'année de 9h à13h et de 16h à19h30 (+nocturnes à partir de 21h en saison estivale). Dans un intérieur charmant, avec un coin bouquinerie et un coin jeunesse, Corinne présente aussi les incontournables auteurs locaux.
J'aurai ce soir, mardi 13 juillet, la joie de dédicacer mes romans à cette adresse, à partir de 21 h.
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SudOuest Dédicaces à La Librairie de Corinne SOULAC-SUR-MER Plusieurs écrivains régionaux vont dédicacer leurs ouvrages chez Corinne Caupène, à La librairie de Corinne, à l'angle des rues Leroux et de l'Amiral-Courbet : Bernard Élies de Talais (« Du sel dans l'âme » et son dernier « La Constellation du Pélican ») ce mardi à 21 heures; Jean-Paul Lescorce de Soulac (l'ensemble de ses ouvrages, dont son petit dernier « Il y a 100 ans... Soulac-sur-Mer, la rue de la Plage » volume 1) le vendredi 23 juillet à 21 heures; Claude Burtin de Soulac (« Tango Tangages » dans le cadre du stage de tango de A Media Luz, dont il est le président) le dimanche 25 juillet à 21 heures; Simone Gélin du Cap-Ferret (« La Fille du Port de la Lune ») le dimanche 1er août à 21 heures. © 2010 Sud Ouest. Tous droits réservés. |
"La pharisienne " de François Mauriac -1941
"La femme chez les garçons " de Jeanne Galzy - 1924
"Chaque homme dans sa nuit " de Julien Green - 1960
"Notre prison est un royaume " de Gilbert Cesbron-1952
"Le Très-Bas " de Christian Bobin -1992
"Le temps d'une carte postale " de Maud Frère -1966
"Le fantôme"(Nouvelles) de Isaac Bashevis Singer-1965
"Des bleus à l'âme" de françoise Sagan - 1972
"La plaisanterie" de Milan Kundera- 1985 Traduction définitive
"Le Livre de la Méditation et de la Vie" de J.Krishnamurti